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 Simple memories : it was a day like any other...

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MessageSujet: Simple memories : it was a day like any other...   Sam 30 Avr - 18:17

A la fin de la journée, pendant que ton frère fermait la boutique et préparait le dîner, tu as été faire un tour en ville accompagnée de Ludwig – son Terra-nova. C'était ton vingtième anniversaire mais tu n'avais rien prévu et ton aîné savait qu'il était hors de questions de te faire une fête ou quelque chose genre parce que tu détestais cela; il préféra garder un gâteau pour le dessert et te donner ton cadeau à cet instant-là, comme d'habitude.

Depuis que tu étais allée vivre avec ton demi-frère, tu avais prit l'habitude d'aller au parc et de t'installer au bord de la fontaine pendant que Ludwig courrait partout - tu lui lançais un bâton ou une balle, de temps à autres. Aujourd'hui, tu n'avais avec toi qu'un petit panier avec des biscuits sablés et des danoises au beurre ainsi qu'une bouteille de jus de pêche, pamplemousse et framboise.

*** Flashback ***
C'est le jour... ?
Joyeux anniversaire, ma chérie.

Alice, ouvre les yeux ! Que vois-tu ?
20h15 d'un certain 21 Avril.
Les klaxons et le brouhaha des grandes avenues te sortirent de ta torpeur. Silencieusement, tu as frotté un de tes yeux, t'installant correctement sur la banquette arrière de ta diligence. Ton mentor était à côté de toi, accoudé sur le repose-bras de sa portière : il t'observait, l'air sévère, les sourcils légèrement froncés – comme d'habitude. Son regard te rendait mal à l'aise. Aujourd'hui, c'était ton anniversaire mais, comme nombreuses années auparavant, tu n'avais eu droit à aucun cadeau. Pas de baiser ou d'étreinte. Pas un Joyeux anniversaire , pas même de gâteau ou autres. Rien. Pas même de la part de ton jumeau qui, d'habitude, t'offrait des bonbons en cachette. Hélas, tu avais du travail ou, du moins, ton père avait prévu quelque chose : il fallait que tu chantes encore au Grand Théâtre. Il voulait que tu interprètes sa nouvelle création : Riccordando il passato, un requiem.

Vous aviez un peu de retard parce que vous aviez trouvé des bouchons sur la route, causés par un accident de circulation – on avait renversé un piéton, paraît-il. Cette calèche blanche aux vitres aussi sombres qu'il en était possible attirait l'attention des passants qui la regardaient, ahuris : ce genre de véhicules étaient démodés, ils ne s'utilisaient plus dans les déplacements mais ton mentor n'aimait pas particulièrement les voitures actuelles - il préférait la mode victorienne. Il faisait encore jour et, par chance, aucun rayon de soleil ne daignait de pénétrer dans la voiture.

Nous y sommes presque, monsieur. Plus que quelques minutes. fit votre cocher, après avoir tapoté le toit de la voiture.

Tu étais plus pâle que d'habitude et tu avais des nausées : tu n'avais rien mangé depuis la veille puisque tu ne parlais pas à ton mentor et que tu t'étais encore disputée avec ton frère jumeau - pour une petite broutille, d'ailleurs. En effet, tu faisais la tête à ton père parce il avait voulu t'obliger à chanter pour un de ses partenaires d'affaires et son fils – qui avait le béguin pour toi depuis la première fois qu'il t'a vue au théâtre. Tu l'avais ignoré, saluant uniquement ces inconnus qui étaient entrés chez toi avant de partir dans ta chambre : tu as refusé de chanter, mettant ton père dans l'embarras. Lorsqu'ils partirent, il te cria dessus pendant une bonne heure avant d'aller s'enfermer dans son atelier pour réviser le livret de son œuvre la plus récente.

Vous allez bien, mademoiselle ? te demanda le chauffeur, reprenant la route dès que les autres conducteurs le lui permirent.

Nonobstant, tu n'as pas répondu, regardant ton père du coin de l’œil : tu demeurais inexpressive, seulement ton regard trahissait le mécontentement et la tristesse que tu éprouvais à cet instant - tu te sentais mal, pour t'être encore prise la tête avec Ewidhyen mais c'était bien lui qui voulait se disputer et qui te faisait la gueule parce que tu allais en cours.

Indiscrètement, tu as détourné le regard, posant ta tête contre la vitre. Tu regardais dehors, réfléchissant à ce que tu venais de rêver. Il n'était pas rare que feu ta nourrice apparaisse dans tes songes. Elle était la seule à pouvoir chasser tes cauchemars, la seule à te montrer ô combien tu pouvais être importante pour elle – même si elle n'était plus. Tu comptais plus pour les morts que pour les vivants.

Après tout, tu en étais plus proche, n'est-ce pas ?
Les humains ne voyaient en toi qu'une belle jeune femme, une sirène, un ange piégé sur Terre ou bien, un monstre et une erreur de la nature. Ils ne te connaissaient pas et ce qu'ils savaient à ton égard n'étaient que quelques informations irrelevantes que ton père avait fourni lors des interviews. Tes interviews ? Non, du tout. Ton mentor s'en occupait. Tu ne te montrais pratiquement jamais dans les médias et les quelques photos de toi qui circulaient avaient été prises sans ta permission - ni celle de ton père. Tes jours étaient dépourvus de sens, souvent, et tu ne pensais avoir laissé qu'une trace éphémère dans ce monde. Un léger sourire auto-dérisoire fendit tes lèvres, provoquant un haussement de sourcils chez ton géniteur.

Qu'est-ce que je ne vois pas, plutôt ? pensais-tu, répondant rhétoriquement à la question que ta nourrice t'avait posé dans ton rêve. Un avenir...

Poussant un long soupir, tu as passé une main sur ton visage.
Tu voulais arriver vite au Grand Théâtre pour en sortir le plus tôt possible mais, tu savais qu'il y avait un banquet après la séance. Avec un peu de chance, tu pourras t’éclipser quelques instants et grignoter des gâteaux au buffet. Tu n'avais pas envie de te mêler à l’élite parce que, même si tout le monde disait t'adorer et t'admirer, c'était loin d'être le cas - tu le ressentais. Ils enviaient ton talent, ils enviaient ta voix, ta beauté et voudraient être à ta place : tu ne t'étais pas encore habituée au show-business, tu ne te sentais pas à ta place.

*** Fin du flashback ***

Croquant dans un biscuit, tu as levé le regard au ciel.
Même si tu peinais à tenir ta promesse, parfois, tu veillais à ne jamais perdre le sourire. Doucement, tu as caressé ton ami quadrupède avant de te pencher vers lui, lui donnant un morceau de ton biscuit – le sucre n'est pas bon pour les chiens, Amy ! Fredonnant un air d'opéra, tu songeas aux changements qui avaient récemment eu lieu dans ta vie : demain ne pourrait être qu'un jour meilleur – ou, du moins, c'est ce que tu espérais.
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